Imprimer la page

Séminaire national école-entreprise

Unep > Les événements de l’Unep > Séminaire national école-entreprise

Thème du 6e séminaire National école-entreprise

L’innovation dans tous ses états : “savoir-vert” et “matière grise”, cultivons nos atouts !

La sixième édition du séminaire national école-entreprise mettra en lumière toute la diversité des innovations dans la filière du paysage.

27-28 SEPTEMBRE 2021
à ARRAS (62)

Information Covid :

  • Entrée : l’entrée est soumise à la présentation d’un pass sanitaire valide
  • Vestiaire : les normes édictées fassent au Covid, nous demande de ne pas opérer le service des vestiaires. Par conséquent, lors de votre venue à l’Université des Compagnons du Devoir, vous pourrez stocker vos valises dans une salle fermée mais cette dernière sera sans surveillance. Pour plus de sécurité, nous vous demandons donc d’indiquer nom, prénom, numéro de téléphone sur vos bagages. Pour la soirée au Najeti Hôtel, les mesures seront les mêmes, nous vous invitons donc à déposer vos bagages à votre hôtel avant de venir. Seul des portants seront à votre disposition (merci d’éviter si possible tout objet personnel de type portefeuille ou sac à main).

Les inscriptions sont closes

Ce séminaire est ouvert aux directeurs et enseignants en aménagements paysagers, aux entreprises du paysage adhérentes à l’Unep, aux élèves et apprentis. Les frais de visite et de restauration du lundi après-midi au mardi midi, déjeuner inclus, seront pris en charge par l’Unep. ATTENTION, votre hébergement n’est pas pris en charge.

Une question ? : Contactez Marion Montabord – [email protected]

Programme

L’ensemble de l’évènement sera filmé afin que vous puissiez revoir les tables rondes après le séminaire

Lundi 27 septembre à partir de 14h30

Horairelieu et animations
14H30Visites de Cité Nature et du « Jardin éphémère »
Adresse : Cité Nature – 25 Bd Robert Schuman, 62000 Arras
19H00Cocktail et dîner dans le centre-ville d’Arras au Najeti Hôtel
Adresse : Najeti Hôtel de l’Univers – Pl. de la Croix Rouge, 62000 Arras

Mardi 28 septembre, de 8h30 à 16h00 à l’Université des Compagnons

Adresse : Université des compagnons – 23 Av. Paul Michonneau, 62000 Arras

HorairesAnimations
8H30Accueil Café
9H00Mot d’accueil et ouverture du séminaire par Laurent Bizot, Président de l’Unep – Les Entreprises du Paysage, accompagné par Pepper le Robot
9H15Introduction des tables rondes – par Sandrine MARTINAGE
Adjointe à la Sous-directrice des politiques de formation et d’éducation MAA/DGER/SDPOFE
9H30Table ronde n°1 : « Les innovations pédagogiques : pédagogies actives en présentiel et à distance »

L’innovation pédagogique est-elle une idée nouvelle ? Le numérique permet-il d’innover ? Les élèves apprennent-ils mieux en découvrant par eux-mêmes ? La digitalisation de l’apprentissage est-elle au cœur de la pédagogie de l’alternance ?
 
Si l’on constate qu’il peut être assez difficile de définir l’innovation pédagogique tellement ce qui en relève est hétérogène, cette table ronde viendra apporter des débuts de réponses à travers différents schémas pédagogiques.
En bouleversant les modèles d’enseignements classiques, la crise du Covid a redéfini le déroulement des études, et a parfois incité les enseignants à innover pour encourager les étudiants à poursuivre leur parcours d’apprentissage. »

Intervenants : Jérôme NICOLAS (Responsable des formations au sein de la MFR de Chargey les Grays), Antoine TABAREAU (Directeur des compagnons du devoir jardiniers paysagistes), Jonathan BRACONNIER (Chef d’entreprise – Responsable de la CREF Hauts-de-France), Monique CLAISSE (Responsable service pédagogie et innovations des CFA Hauts-de-France) et Emma CHALAND (Etudiante Ingénieur de l’Itiape)
10H30Pause café
11H00Intervention TEPIK (Test of Plant Identification and Knowledge) par AGROCAMPUS OUEST
Présentation du TEPIK – Dispositif de formation et d’évaluation visant à attester d’un niveau de compétence en reconnaissance et connaissance des végétaux
11H20Table ronde n°2 : Quelles solutions pour sensibiliser les apprenants aux innovations technologiques ?
Dans une société qui évolue chaque jour avec le développement des nouvelles technologies, les entreprises du paysage s’adaptent et innovent. Cette tendance se traduit dans tous les domaines de l’entreprise : conception, aménagement, entretien, etc. Les progrès techniques permettent ainsi de conquérir de nouveaux marchés, de renforcer des pratiques en faveur de l’environnement ou encore d’améliorer les conditions de travail. La connaissance ainsi que l’apprentissage de ces nouveaux outils auprès des futurs salariés et entrepreneurs du paysage est un enjeu important pour la filière. C’est pourquoi des initiatives se multiplient dans les centres de formation pour faire découvrir et sensibiliser les apprenants à ces innovations. Elles suscitent un réel attrait pédagogique et d’attractivité mais soulèvent aussi quelques limites. Cette table ronde visera à identifier les leviers pour démocratiser l’usage de ces innovations technologiques auprès des élèves et apprentis.

Intervenants : Emilie FAVIER (Formatrice au CFPPA/UFA Terre d’horizon), Selma PHILIPPE (Directrice du CFA Valdoie), Manuel JAMEY (Responsable de formation au CFA Valdoie), Régis TRIOLLET (Représentant du Réso’Them-Hortipaysage), un apprenti, Norman HOUEM (Entrepreneur du paysage en Hauts de France, membre de la commission Innovation de l’Unep)
12H20Cocktail déjeunatoire
13H35Table ronde n°3 : RSE (responsabilité sociétale des entreprises) : comment le pilier social de cette démarche innovante permet d’impliquer et de fidéliser les collaborateurs du paysage ?

Cette table ronde permettra de confronter l’expérience d’un chef d’entreprise investi en matière de RSE, le vécu d’un apprenti dans une entreprise engagée et l’approche pédagogique des « savoir-être » dans l’enseignement agricole.
Comment les entreprises peuvent valoriser les « soft skills » à côté des savoirs faire afin d’attirer et de fidéliser des talents?
Quelles sont les attentes des apprenants ?
Comment les formations en aménagement paysager s’emparent de ces capacités relationnelles ?
Ou comment l’humain se place au cœur de l’entreprise du paysage.

Intervenants : Fabienne CASANABE (Présidente de la commission QSE de l’Unep),
Quentin LE FAUCHEUX (membre de la commission QSE de l’Unep), Laurent RIDIER (CAJEV), Sandrine MARTINAGE (Adjointe à la Sous-directrice des politiques de formation et d’éducation, MAA/DGER/SDPOFE), et Aurélien MONDON (Apprenti au sein de Terideal)
14H40Conférence du grand témoin, Philippe Verhaeghe, Expert en créativité appliquée et innovation
15H30Discours de clôture, de Laurent Bizot, Président de l’Unep – Les Entreprises du Paysage
15h45Pot de clôture à Cité Nature et Découverte du jardin éphémère finalisé

Focus sur le grand témoin : Philippe Verhaeghe

A propos du conférencier

Philippe verhaeghe est consultant en créativité appliquée et en sémiotique depuis une bonne trentaine d’années sur 4 continents et pour plus de 400 clients. Avant cette période il a contribué à implanter et développer des nouvelles technologies dans le monde informatique (Atos notamment)

Il a longtemps enseigné comme Maître de Conférences associé à l’IAE de Lille (M.C.C) ou professeur associé à HEC exécutive management, HEC Afrique, RULE Phnom Penh et Mohamed V à Rabat.

Il a écrit quatre ouvrages dans lesquels Il explique les techniques innovantes, comment les implanter ou comment s’en servir pour créer une entreprise.

Il a toujours tenu à cœur de travailler avec des entreprises ou associations de toutes tailles, de tous secteurs et de cultures variées.

La conférence

Que faut-il faire avant de se lancer dans un projet innovant ? Cette question est passionnante, ses réponses sont multiples et déterminent la réussite de votre projet.

Vous êtes-vous déjà interrogé sur le socle, le terrain de votre expérimentation ? Vos partenaires, vos salariés ont déjà inscrit dans leur ADN des expériences heureuses ou malheureuses qui risquent de gommer les efforts que vous devrez produire, de limer le charisme de votre chef de projet.  A moins qu’ils ne le surévaluent, ce qui est dommageable également

Vous êtes-vous déjà interrogé sur le discours que vous devez tenir à vos équipes ? Il y a des vocables qui font peur, des mots qui tétanisent. Alors que c’est si simple d’expliquer ce que l’on veut faire partager. La plupart des changements préfèrent la simplicité (Même si personne, à part les bébés mouillés, n’aime le changement)

Vous êtes-vous déjà demandé, parmi tous les ouvrages et les discours, s’il existe une méthode suffisamment agile pour exécuter ce projet stratégique jusqu’au bout sachant que l’échec en fait partie ?

C’est de tout cela dont nous allons parler !


Pour venir

Retour sur le 5e séminaire national école-entreprise

« Tirons profit de la réforme pour recruter, fidéliser et accompagner de nouveaux talents dans les métiers du paysage »

Depuis maintenant plusieurs années, l’Unep s’engage à promouvoir les formations et les métiers de la branche du paysage. Dans ce but, notre organisation professionnelle crée des synergies entre le monde de l’enseignement et le monde professionnel, et organise des séminaires école/entreprise, régionaux et national, véritables moments d’échanges entre enseignants et professionnels.

L’édition 2019 du séminaire national école-entreprise a eu lieu les lundi 16 et mardi 17 septembre, sur le thème : « Tirons profit de la réforme pour recruter, fidéliser et accompagner de nouveaux talents dans les métiers du paysage »

Retour sur le 4ème séminaire national école-entreprise

4ème séminaire national école-entreprise – 18 et 19 septembre 2017 

Ce séminaire, organisé conjointement par l’Union Nationale des Entreprises du Paysage et la Direction Générale de l’Enseignement et de la Recherche (DGER), s’inscrit dans le cadre de la convention de coopération qui les lie. Ce projet a pour vocation de renforcer les liens existants entre les professionnels des aménagements paysagers et les acteurs de la formation, dans toutes les régions.

Il s’adresse aux enseignants, aux formateurs, aux responsables de formation et aux professionnels des aménagements paysagers : entrepreneurs du paysage et responsables des services techniques de collectivités, concepteurs, pépiniéristes, qui souhaitent agir ensemble et décliner concrètement les actions prévues dans les conventions de coopération également signées entre les Délégations régionales de l’Union Nationale des Entreprises du Paysage et les DRAAF.

La 4e édition du séminaire écoles-entreprises s’est tenu en Touraine les lundi 18 et mardi 19 septembre 2017. Au programme : visite du Festival international des jardins de Chaumont-sur-Loire et du chantier école-entreprise du Jardin des Carpes en réfection.

Le chantier école-entreprise de Chaumont-sur-Loire

Anciennement baptisé le “Jardin des Carpes”, le jardin pérenne de l’Unep au Domaine de Chaumont-sur-Loire, crée en 2009, s’est refait une beauté pour l’édition 2017 du Festival International des Jardins. Désormais appelé le jardin de “Sous-bois”, il a nécessité 5 mois de travail effectué conjointement par des apprentis et des entreprises du paysage adhérentes de l’Unep.

Il a d’abord été dessiné par l’École du Paysage de Blois et ensuite réalisé par le CFA/CFPPA de Tours/Fondettes, le CFA de Blois et 4 entreprises adhérentes :

Découvrez en images la naissance de ce jardin :

Retour sur la 3e édition du séminaire école-entreprise, le 2 décembre 2015

La 3e édition du séminaire école-entreprise s’est déroulée le 2 décembre dernier lors de Paysalia. La ligne directrice était « le partage ». Partage des chiffres clés de chacun pour mieux se comprendre, partage autour des pratiques pédagogiques, partage des savoir-faire de terrain, partage d’un langage commun : les règles professionnelles. Il a rassemblé une trentaine d’intervenants professionnels (enseignants, représentants de collectivité, professionnels du paysage, etc.) et une centaine de participants de toutes les régions de France.

4 grandes tables rondes présentant différentes thématiques ont rythmé ce séminaire.

Séminaire-ecole-enteprise-Paysalia-2015-Brissinger.jpg:url

1. Les stages enseignants/formateurs en entreprise

Un excellent film sur le « Stage enseignants/formateurs en entreprise : pourquoi pas vous ? » a présenté des solutions pour briser les préjugés et rapprocher les enseignants des entreprises.

D’une part, des témoignages de formateurs (Selma Philippe, directrice du CFA Valdoie ; Déborah Vieille, formatrice au CFA Valdoie ; Sylvain Delestre, formateur en aménagements paysagers) pratiquant régulièrement l’immersion en entreprise : ils ont présenté les opportunités pour assurer une vraie adéquation des enseignements aux exigences pratiques du métier. D’autre part, des professionnels (Didier Chambon, dirigeant d’Albizzia), l’accueil des enseignants permet de resserrer les liens entre des acteurs complices de la formation des jeunes.

Quelques freins matériels sont mentionnés comme des difficultés administratives ou organisationnelles pour accueillir des enseignants. Un certain investissement en temps est également nécessaire des deux côtés : « il faut un minimum de motivation, de conviction pour se lancer dans l’expérience. » Mais pour favoriser ces stages, une note de service de 2011 cadre l’accueil des enseignants en entreprise (réglant les questions d’assurance ou de rémunération).

L’Unep encourage vivement la diffusion de cette pratique. Il est fondamental de faire la promotion des expériences positives et de constituer des listes d’entreprises volontaires pour accueillir des enseignants. Certaines Draaf sont déjà impliquées comme en Bretagne. Le réseau des délégations régionales Unep s’impliquent progressivement. Un formulaire type est à la disposition des entreprises qui souhaitent s’impliquer (voir avec les délégués régionaux).

2. Les Situations professionnelles significatives (SPS)

Les intervenants étaient Manuel Jamey, CFA Valdoie, Brice Pourchet, Président de l’Unrep (Union Nationale Rurale d’Éducation et Promotion), Jean Gabriel Poupelin, Inspecteur, Paul Lapeyronie, Inspecteur aménagement paysager, et Fabien Cuny, Entreprise Didier Danet.

Cette table ronde a présenté les nouvelles notions de Situations professionnelles significatives (SPS) et de Situation professionnelle vécues. Les SPS organisées en champs de compétences du métier guident l’organisation des séquences de formation afin de se rapprocher au plus près du travail en entreprise. On trouve les SPS dans le référentiel du diplôme. Il y en a 19 dans le référentiel du BTSA AP, par exemple : chiffrage de projets et établissement de devis, proposition de solution techniques et agronomiques, intervention en réunion de chantier…

Les SPS représentent les situations clés qui, si elles sont maîtrisées par les titulaires des emplois visés par le diplôme, suffisent à rendre compte de l’ensemble des compétences mobilisées dans le travail. Ces situations sont regroupées par champs de compétences selon la nature des ressources qu’elles mobilisent et la finalité visée. « Une grande avancée, que les professionnels doivent comprendre et assimiler ».

Dans le cadre de leur évaluation, les jeunes doivent choisir trois situations significatives vécues parmi une liste de SPS rencontrées en entreprise. Il faut donc que ces SPS soient connues des professionnels qui encadrent les apprenants. Les jeunes doivent s’impliquer et être impliqué par le chef d’entreprise dans les décisions. « Etre en situation de coresponsabilité dans l’entreprise. »

3. Interventions des professionnels en classe et témoignage d’un professionnel suisse

Les intervenants étaient Pascal Rabier, Formateur CFA Loiret, Philippe Curdy, professionnel suisse, Didier Danet, Entreprise Didier Danet, et Lucas Saintot, élève en BTS.

L’investissement des professionnels dans les formations est fondamental en Suisse : il est même inscrit dans la loi. L’apprentissage est plébiscité par les employeurs et par les jeunes. C’est une voie d’excellence, valorisée dans l’esprit du grand public. Un apprenti peut commencer sa carrière au plus bas de l’échelle et terminer au sommet de l’entreprise, ce qui n’est pas concevable en France.

Le dynamisme de l’économie suisse est le premier moteur de l’apprentissage. La qualité de l’enseignement dispensé dans les écoles est reconnue de tous : les entrepreneurs ont l’obligation de venir dans les établissements scolaires pour se remettre à niveau, apprendre les nouveaux gestes professionnels et recycler leurs connaissances.

Les professionnels assument un rôle de mentor pour les jeunes. Ils doivent être à la hauteur des attentes de l’ensemble de la société.

Comment favoriser les interventions des professionnels en classe ?

Philippe Curdy : « Les professionnels ont une grande peur de ne pas être à la hauteur. Pourtant, l’impact d’une rencontre de classe avec un professionnel est très fort. Les jeunes y sont très sensibles car ils perçoivent dans ces rencontres la continuité entre formation et vie professionnelle. Ces rencontres favorisent même la réussite aux examens, car les enseignements paraissent plus concrets, plus ancrés dans la vie réelle. On parle le même langage. »

4. Les chantiers école

Une excellente vidéo présente un chantier école.

Les intervenants étaient Jean-Marc Sipan, chef d’entreprise, Monique Musson, Maître d’ouvrage, Olivier Striblen, Maître d’œuvre, Florence Sallé Tourne, Legta de la Mouillère, Julie Espinasse, conducteur de travaux, et Jérémy Jullien, étudiant.

C’est plus simple qu’il n’y parait ! « Les résultats de ce genre d’opération sont énormes et les retours pour les apprenants, très gratifiants. »

Le projet présenté est un jardin en hiver, dans un monument historique fermé mal éclairé. Le partage est au centre de ce projet. Paysagiste, concepteurs, maîtres d’œuvre, formateurs, apprenants ont travaillé de concert. « De la co-direction de chantier plutôt que des liens hiérarchiques. »

Les professionnels ont fait confiance aux élèves et le chantier s’est déroulé sans accroche, tout naturellement. Pour les élèves, la satisfaction était énorme d’avoir pu travailler sur « un vrai chantier ». Pour ce chantier, les BTS ont conçu, les Bac pro et les CAP ont réalisé. Chacun y a trouvé son compte.

Y-a-t-il eu des freins pour cette opération ? Aucun frein, à condition de s’organiser suffisamment en amont : « l’anticipation est fondamentale ».

Pour que cela fonctionne, il est nécessaire de mettre en place une convention claire entre les parties prenantes, précisant l’enveloppe financière pour l’établissement et la rémunération de l’entreprise.

Il faut veiller à ne faire naître aucune concurrence déloyale vis-à-vis des entreprises du secteur.

Quel intérêt pour les jeunes ? « Une véritable reconnaissance de nos capacités ». Ces opérations permettent de mettre en application les connaissances vues en cours. C’est aussi un excellent moyen de souder une équipe et de créer de la convivialité entre les jeunes.

5. Les règles professionnelles

Les règles professionnelles disponibles à ce jour et celles en cours de rédaction ont été présentées dans un cadre général.

Les intervenants étaient Christophe Gonthier, Président de la commission Technique de l’Unep, Régis Triollet, animateur réseau Horti-Paysage, Cédric Houel, enseignant au CFA Valdoie, Michel Jaunay, enseignant au CFPPA Du Fresne, Jean-Pierre Guéneau, Président d’Hortis, Christelle David, représentante des concepteurs paysagistes de la FFP, et Stéphane Fournier, formateur Courcelles Chaussy.

Les règles professionnelles sont la transcription et l’identification du savoir-faire des entreprises du paysage.

Elles sont rédigées par des professionnels du paysage (entreprises, donneurs d’ordre, bureaux d’études, enseignants, fournisseurs, experts).

Elles sont élaborées en tenant compte de l’état des lieux des connaissances au moment de leur rédaction et des documents techniques existants sur certains sujets spécifiques. Elles constituent ainsi une photographie des « bonnes pratiques » du secteur, une photographie qui évoluera en fonction des mutations du secteur.

Plus de 190 professionnels bénévoles sont impliqués dans ce projet depuis 2012. Les règles sont téléchargeables gratuitement en ligne, sur le site internet de l’Unep, ou en commande auprès des éditions du Bionnay au prix de 287 euros la collection complète.

Se parler et s’écouter, pour se comprendre

En conclusion, les préjugés volent en éclat dès que l’on s’écoute. L’Unep sera le moteur de la mobilisation des entrepreneurs dans la formation. Il faut garder notre capacité à nous remettre en question.