L’Union Nationale des Entreprises du Paysage représente les 28 600 entreprises françaises du secteur

Dans notre pays, 28 600 entreprises se consacrent à la création, à l’entretien et à l'aménagement de jardins et d’espaces paysagers.

Elles sont au service des particuliers, des entreprises et des collectivités locales, et représentent toutes les tailles d'entreprises, depuis la TPE jusqu’à la PME comptant plus de 1 000 salariés.

Elles s’appuient sur des jardiniers-paysagistes professionnels qui, au-delà de leur savoir-faire « végétal », peuvent déployer des compétences multiples. Cela leur permet de mener à bien des projets complets, intégrant les végétaux comme les matériaux et prenant en compte l’environnement et la biodiversité.

Leurs principaux domaines d'intervention sont :

  • la création, l'aménagement et l'entretien des parcs et jardins, des terrains de sport, des milieux aquatiques ;
  • les travaux de génie végétal et de génie écologique ;
  • l'installation des systèmes d’arrosage intégrés, et d’éclairage ;
  • le paysagisme d’intérieur ;
  • la végétalisation des terrasses et des toitures ;
  • l'élagage, le fauchage ;
  • le reboisement forestier
  • ...


Créée en 1963, l’Union nationale des Entreprises du Paysage est la seule organisation professionnelle du paysage reconnue par les pouvoirs publics.

Au plus près de ses milliers d’adhérents grâce à ses 13 Unions régionales (12 en métropole et 1 en outre-mer), l’Union Nationale des Entreprises du Paysage défend les intérêts des entreprises du secteur du paysage et des jardins, élabore les normes sociales de la profession et pilote la création des règles professionnelles du métier.

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Cultiver et renforcer le savoir-vert, valeur ajoutée de nos entreprises

Vision et stratégie
EL14909-Promenade Puits de carbone naturel, un jardin est une réponse au réchauffement climatique et un facteur de santé publique.

Nous sommes en train de vivre de profondes mutations avec d’un côté l’« ubérisation » de la société et de l’autre une prise de conscience sans précédent de la vulnérabilité de notre planète. Avec pour conséquence une remise en question de notre modèle social, économique et politique.
 
Les entreprises du paysage n’échapperont pas à ces changements de paradigme. Et nous en voyons déjà les prémices : jardins partagés et collaboratifs, domotique et robots tondeuses, plateformes de mise en relation sur les jardins, montée en puissance des autoentrepreneurs et de l’insertion, baisse de moyens des collectivités, agriculture urbaine et gestion de l’eau.

Cela étant, jamais la question du végétal, de la biodiversité et de la nature en ville n’a été autant au centre des discussions, voire des projets. Et jamais la question de l’emploi, de l’attractivité des territoires, du vivre ensemble et de la santé n’a été autant au cœur des attentes des Français.

Tout se passe comme si après le passage au digital, la société était mûre pour passer au végétal !

Nous avons donc toutes les raisons de penser que les métiers du paysage ont de l’avenir. Pour autant, les entreprises doivent anticiper, s’adapter et innover. Et ne pas oublier que leur valeur ajoutée réside dans la connaissance du végétal et des écosystèmes qu’il génère. C’est cette expertise, attendue par l’ensemble des clients et prescripteurs (concepteurs et architectes), qui fait la différence et la force des entreprises du paysage.


Dans cet esprit, la stratégie de l’Union Nationale des Entreprises du Paysage s’articule autour de
cinq axes : appropriation, communication, développement, formation et innovation.

S’approprier

L’Union Nationale des Entreprises du Paysage développe chaque année des outils mis à disposition de ses adhérents, pour leur permettre de se professionnaliser, de se former, de se différencier.

Les règles professionnelles, écrites avec l’ensemble des partenaires, donnent un socle commun aux pratiques et renforcent la technicité des métiers. L’identité de marque permet d’être plus visible et d’entrer progressivement dans le « paysage » des marques familières des Français. Avec ses engagements clients et le principe de satisfaction, elle permet aux entreprises du paysage de se différencier et de faire valoir leur expertise, leur professionnalisme et leur savoir-vert. Les études et recherches, menées principalement avec Plante et Cité, servent au développement des entreprises et des marchés.

Communiquer

À travers sa marque, sa communication publicitaire et ses relations publiques, mais aussi son site et sa présence sur les réseaux sociaux, l’Unep rend les entreprises du paysage plus attractives et plus modernes. Elle invite concrètement les Français à faire appel à des professionnels du paysage pour la création et l’entretien de leurs jardins, plutôt qu’à le faire eux-mêmes ou à le confier à ceux qui ne respectent pas la législation du travail et les règles de notre métier. Elle met en avant les bienfaits du végétal, le bien-être et la santé qu’un jardin ou un espace vert procurent, tout autant que leur valeur économique et sociale.

Mais l’accent est aussi porté sur l’information vers chaque adhérent pour qu’elle soit la plus précise, concise et pratique possible. L’Unep veille à fluidifier au maximum la communication et la pédagogie entre les régions et la délégation nationale, entre les permanents et les élus, en développant les groupes d’écoute et de travail qui ont rencontré ces dernières années un réel succès.

Développer

L’annuaire géolocalisé des adhérents disponible sur le site de l’Unep contribue au développement des entreprises en créant un flux de clients potentiels vers les adhérents. L’Unep poursuit cette action en particulier en investissant sur le référencement et en optimisant les contenus sur le site Internet.

Parallèlement, l’Unep continue de développer des actions de lobby auprès des décideurs pour que l’achat paysage ne soit plus considéré comme accessoire. Pour renforcer sa représentativité, elle accroît sa conquête de nouveaux adhérents en développant des actions spécifiques à leur intention et en leur faisant savoir les actions (travail illégal…) menées pour défendre la profession.

Former

C’est le défi majeur de l’Unep dans les prochaines années : former nos jeunes à la connaissance de nos métiers et du végétal, transmettre les savoirs en entreprise, travailler aux métiers de demain.

La formation initiale est primordiale et l’Unep investit encore plus au sein des établissements d’enseignement afin que les formations et leur mode opératoire soient le plus adaptés aux besoins des entreprises. Leur richesse réside dans les femmes et les hommes qui les composent. C’est donc en formant continuellement les collaborateurs que les expertises des entreprises seront renforcées et qu’elles deviendront incontournables.

Innover

Le meilleur moyen de prédire l’avenir c’est de l’inventer. Anticiper les mutations et construire l’avenir du secteur du paysage passera par l’innovation : technique, commerciale, managériale et sociale, mais aussi organisationnelle et d’offre de services. Pour cela, l’ensemble des partenaires sont mobilisés pour réfléchir ensemble à la vision transversale des métiers de la filière : pépiniéristes, concepteurs et entrepreneurs. Nouer de nouveaux partenariats ouvre à d’autres horizons et nourrit d’autres visions. L’Unep a un rôle fort d’incubateur.

L'Union Nationale des Entreprises du Paysage est présidée par Catherine Muller depuis 2013.

Catherine Muller est élue Présidente en 2013. C’est la première femme à assurer cette fonction au sein de l’Union Nationale des Entreprises du Paysage. Membre du Bureau depuis 2006 et Directrice générale de l’entreprise Thierry Muller Espaces Verts située à Strasbourg, elle travaille au cœur des problématiques de la profession depuis plus de 15 ans. Plébiscitée en 2016 avec 97,5 % des voix, elle poursuit son action pour un second mandat.

photo-portrait-Catherine-Muller Catherine Muller

Nous sommes entrés dans le « siècle de la ville », c’est une chance qui s’offre à nous et qu’il faut saisir. La nouvelle stratégie 2017-2020 est le fruit à la fois d’une écoute toute particulière des préoccupations des entreprises du paysage et d’un travail de réflexion finalisée avec les présidents de région et les membres du Bureau.

Il en ressort 5 grands axes de travail : appropriation communication, développement, formation et innovation.

Appropriation de ce qui a été construit ces 3 dernières années, communication pour faire valoir nos savoir-faire, développement de nos marchés et de la représentativité de l’Unep, formation parce que notre activité repose sur des hommes et des femmes dont il faut élever la compétence, innovation car le monde change très vite et nous devons gagner le pari de la modernisation.

Pour m’accompagner dans cette mission, je suis entourée de mon Bureau, composé de trois femmes et six hommes, motivés, portant la même volonté de fédérer toutes les entreprises du paysage, quelle que soit leur taille ou leur secteur de spécialisation et surtout convaincus que Chaque jardin compte !

Catherine Muller Présidente de l'Union Nationale des Entreprises du Paysage

L'Union Nationale des Entreprises du Paysage : plus de 50 ans au service de tous ceux qui ont choisi le paysage comme métier

Histoire

De sa création en 1963 à aujourd’hui, l’histoire de l'Union Nationale des Entreprises du Paysage est jalonnée d’étapes clés qui, chacune, ont apporté leur contribution, parfois décisive, à ce qu’est devenue notre association professionnelle et à travers elle, le secteur du paysage.

1979 : création du titre de qualification de la profession, en relation avec le ministère de l’Agriculture.

1990 - 1995 : réalisation des référentiels professionnels pour les diplômes de la filière travaux et aménagements paysagers, en liaison avec le ministère de l’Agriculture.

1992 : création de l’Itiape, l’Institut des Techniques de l’Ingénieur en Aménagement Paysager de l’Espace, 1er institut de formation d’ingénieurs par alternance.

1994 : création de Qualipaysage pour gérer les titres de qualification.

1996 : élaboration du référentiel de certification de services SGS Qualicert des entreprises du paysage.

1997 : l’Unep est partenaire du Comité français des Olympiades des métiers (Worldskills France Cofom) pour la sélection de l’équipe de France des « jardiniers-paysagistes ».

1999 : signature de la convention collective nationale pour les personnels non-cadres.

2000 : obtention de la TVA à 5,5 % sur certains travaux paysagers.

2001 : mise en place d’un contrat de prévoyance et de complémentaire santé pour les salariés de la profession.

2002 : mise en place avec la Mutualité Sociale Agricole (MSA) d’une convention de prévention des risques professionnels.

2004 : signature avec le ministère de l’Agriculture d’une convention cadre de coopération qui habilite l'Unep comme organisme collecteur répartiteur de la taxe d'apprentissage. Signature d’un accord de partenariat avec l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture (APCA).

2005 : l’équipe de France des « jardiniers-paysagistes » obtient la médaille d’or aux 38e finales internationales des Olympiades des Métiers à Helsinki. Signature d’un accord de partenariat avec l’Association pour l’Emploi des Cadres, Ingénieurs et Techniciens en Agriculture (Apecita). Signature d’un accord avec le CIC pour la labellisation d’un PEI-PERCOI dédié.

2006 : signature d’un accord CI-RMA avec la MSA, le ministère de l’Agriculture et le ministère du Travail, visant à réinsérer 350 bénéficiaires de minima sociaux dans les entreprises du paysage. Signature du Manifeste pour les Paysages. L’Unep prend la présidence du concours « Un des Meilleurs Ouvriers de France » dans la classe « Art des Jardins ». Les services de l’Unep obtiennent la certification Afaq service confiance.

2007 : l’Unep s’engage avec le ministère de la Culture et de la Communication pour les Rendez-vous aux Jardins (partenariat renouvelé en 2010). L’équipe de France des « jardiniers-paysagistes » obtient la médaille d’argent aux 39e finales internationales des Olympiades des Métiers au Japon. Signature de la convention collective nationale des entreprises du paysage. Renouvellement de la convention cadre de coopération signée en 2004.

2009 : renouvellement de la convention de prévention des risques professionnels avec la MSA. L’Unep est partenaire du Festival International des jardins de Chaumont-sur-Loire. Création à Lyon Eurexpo du salon professionnel biennal Paysalia, le salon Paysage, Jardin & Sport (prochaine édition en décembre 2011).

2010 : Emmanuel Mony est élu Président de l’Association Européenne des Entrepreneurs du Paysage (Elca) ; il siège en qualité de personnalité qualifiée au Conseil national des parcs et jardins.

2013 : Catherine Muller est la première femme élue Présidente de l'Unep.

2014 : la maçonnerie paysagère est reconnue comme une activité intrinsèque des activités du paysage après plus de dix ans de négociation. L'Unep obtient le niveau « confirmé » de l'évaluation Afaq 26000, mesurant ses actions de développement durable.

2015 : l’équipe de France des « jardiniers-paysagistes » obtient un diplôme d'Excellence aux 43e finales internationales des Olympiades des Métiers à São Paulo. L'Union Nationale des Entreprises du Paysage lance la pétition « Des Jardins pour le Climat » pour encourager le développement des espaces de nature en ville et ainsi contribuer à lutter contre le changement climatique.

2016 : le végétal n’a jamais tenu une place aussi importante dans la vie des Français. C’est ce que démontrent l’étude Unep-IFOP «  Ville en vert, ville en vie : un nouveau modèle de société » et l’enquête «  À quoi servent les espaces verts ? » mené par Asterès pour l’Unep. Catherine Muller est plébiscitée par les entreprises du paysage pour un second mandat.

2017 : L’Unep et QualiPaysage s’installe dans la Maison du Paysage.


Voir le nom des présidents successifs de l’Unep depuis sa création

1968 - Pierre Desmidt

1973 - Jean-Pierre Domon

1975 - Pierre Buffo

1979 - Paul Vallois

1982 - Pierre Buffo

1984 - André Cardin

1985 - Guy Croquet

1986 - Clément Bourne

1987 - Guy Croquet

1988 - Alain Torrelli

1989 - Clément Bourne

1990 - Alain Torreli

1998 - Jean Millet

2003 - Didier Leroux

2008 - Emmanuel Mony

2013 - Catherine Muller

2016 - Catherine Muller

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